
Dyna
1976 – Technique mixte – 42 x 30 cm
Une femme nue, représentée à mi-buste, se détache dans une frontalité silencieuse. Le visage étiré, presque totémique, mêle expressionnisme et naïveté assumée. La touche rugueuse et les couleurs sourdes donnent au portrait une présence à la fois primitive, fragile et intensément humaine.

Familie
1977 – gravure à la pointe sèche 20 x 30 cm
Un groupe familial composé de quatre personnages s’étend, mis en scène à l’aide de visages-masques aplatis. Une grande masse aux motifs brun-rouille forme un « corps » commun sur lequel la famille semble se tenir, créant ainsi un portrait de famille en procession.

sans titre
1974 – Technique mixte – 30 x 20 cm
La pose repliée sur soi et le masque gris allongé évoquent l’expressionnisme allemand ou la peinture figurative de l’École de Paris, le tout filtré par un trait plus brut et plus angoissé.
L’arrière-plan se divise en zones plates et irrégulières.

Watervrees
1979 – gravure à la pointe sèche – 33 x 35 cm
Le vocabulaire — figures biomorphiques et semi-abstraites, visages aux contours aplatis, croissants symboliques — s’inscrit dans une tradition proche du mouvement CoBrA, à la fois naïve et surréaliste. La juxtaposition d’un visage observateur et de personnages hybrides dans la mer suggère un contenu vaguement mythique ou narratif.

sans titre
1977 – gravure à la pointe sèche – 31 x 21cm
Une colonne superposée, composée de cinq figures ou visages,
est fusionnée en une seule forme verticale plutôt que séparée dans l’espace,
soulignant ainsi qu’il s’agit d’un corps composite et non de scènes distinctes.
Son style s’inscrit dans une figuration tribale.

sans titre
1979 – gravure à la pointe sèche – 27 x 28 cm
Une silhouette féminine pâle et nue domine la composition.
Le caractère voilé et spectral de ce personnage central est minimaliste,
le motif de l’animal de compagnie omniprésent.
Elle semble s’échapper du cadre. À l’arrière-plan, deux créatures allongées.

sans titre
1990 – gravure à la pointe sèche – 30 x 20 cm
Les bras croisés ou superposés s’étendent sur la partie inférieure
de la poitrine, les doigts écartés et légèrement recourbés ; un geste évoquant une pose d’étreinte de soi, de ce grand visage pâle aux traits masqués. Des formes géométriques aux contours nets flottent indépendamment du personnage – un traitement de l’arrière-plan ouvertement abstrait.

Zonnebaden
1980 – gravure à la pointe sèche – 30 x 20 cm
Une silhouette porte un vêtement rouge, rendu par des coups de pinceau striés verticalement, qui font écho aux barreaux noirs. Les fragments corporels mis à nu subissent une fragmentation
géométrique nette et semblent constituer un élément distinct.
